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22 hours ago
👏 Bravo Zerouali Saida soeur aidante d'une victime d#Dépakineakine beaucoup de famille de victimes de victimes se retrouvent aidante(t) sans l'avoir choisi... une vie de sacrifice c'est pour cela que l'indemnisation en tant que victime doit être y compris par le pri#Sanofi responsable #Sanofi
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Ce problème vient généralement du fait que le propriétaire ne l’a partagé qu’avec un petit groupe de personnes, a modifié qui pouvait le voir ou l’a supprimé.1 day ago
📢 Rappel aux familles de l’APESAC qui ont des dossiers chez le cabinet Dante !
📌 Ce soir visioconférence avec l’APESAC et le cabinet Dante sur Zoom à partir de 19H00.
Vous avez reçu un mail le 29 Septembre du cabinet vous invitant à une visioconférence sur zoom :dans ce lien vous trouverez le lien et les codes pour vous connecter.
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5 days ago
👏 Félicitations Chris Angano pour ce bel article dans Ouest France Normandie. Il faut continuer à informer sur le scandale de la #Dépakine car oui de nombreuses victimes ignorent encore qu'elles peuvent demander réparation pour le préjudice subit.💪⚖️ 🫶
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6 days ago
👏 Félicitations Chris Angano pour ce bel article dans Ouest France Normandie. Il faut continuer à informer sur le scandale de la #Dépakine car oui de nombreuses victimes ignorent encore qu'elles peuvent demander réparation pour le préjudice subit.💪⚖️ 🫶
Retrouvez l'intégralité de l'article ici :![]()
"Pendant des années, Christelle Angano, autrice de Douvres-la-Délivrande (Calvados), a pris de la Dépakine pour traiter son épilepsie. Un médicament qui aurait « empoisonné » ses enfants. Après la parution de son livre témoignage, en février 2026, elle veut remettre le sujet sur le devant de la scène.![]()
Épileptique depuis l’enfance, Christelle Angano , autrice de Douvres-la-Délivrande (Calvados), a vécu presque toute sa vie sous Dépakine. Ce traitement a changé ma vie, mais il a aussi empoisonné mes enfants, raconte la quinquagénaire.![]()
Ce médicament à base de valproate de sodium est en effet connu pour les risques qu’il fait courir aux fœtus lorsqu’il est pris pendant la grossesse. Il est notamment suspecté d’être à l’origine de malformations et de troubles neurodéveloppementaux.![]()
En France, entre 16 000 à 30 000 enfants seraient concernés.![]()
Ce scandale sanitaire, Christelle Angano le découvre après avoir entendu le témoignage de Marine Martin, lanceuse d’alerte et fondatrice de l’Apesac (Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anti-convulsivant). La Douvraise comprend alors que trois de ses enfants pourraient être des « bébés Dépakine » .![]()
« On me dit que c’est le hasard »![]()
L’aîné, le seul pour lequel elle vit une grossesse sans la molécule, est également le seul à ne présenter aucun trouble. Son deuxième enfant, né en juillet 1993, meurt quelques mois plus tard, sans autre explication que la mort subite du nourrisson.![]()
Son troisième enfant, une fille, vient au monde avec une malformation cardiaque. On découvrira quelques années plus tard qu’elle souffre également d’un handicap mental. À ce moment-là, on me dit que c’est le hasard…![]()
En 2002, Christelle donne naissance à un dernier garçon, issu d’une nouvelle union. Le bébé est en parfaite santé. Mais on lui diagnostique, à l’adolescence, une malformation de la mâchoire. Aucun appareil n’y pouvait rien, se souvient la maman.![]()
C’est le déclic : J’ai regardé sur le site de l’Apesac, et ça faisait partie des effets associés à la Dépakine. Je me rends alors compte que mon seul enfant qui n’a rien, c’est celui pour lequel je n’ai pas pris de Dépakine.![]()
« J’ai reçu de nombreux témoignages »![]()
Il aura fallu dix ans à Christelle Angano pour constituer un dossier, récemment déposé devant l’Oniam (Office national d’indemnisation des accidents médicaux), qui a pour mission d’organiser le dispositif d’indemnisation des victimes d’accidents médicaux. Mes enfants méritent d’être reconnus en tant que victimes, estime-t-elle.![]()
Son combat, elle l’a également concrétisé en février, avec la parution de son livre, « Ce n’était pas le hasard ». Un témoignage exempt de colère. Ce n’est pas un livre de vengeance, je l’ai écrit pour prévenir les familles, insiste l’autrice. Mission réussie. J’ai reçu de nombreux témoignages. Mais il y a encore beaucoup de victimes qui s’ignorent. Il faut donc continuer d’en parler. »![]()
D’autant plus que la portée du scandale a récemment pris une nouvelle ampleur. On sait depuis peu que les hommes qui prennent de la Dépakine peuvent faire courir le risque à leur enfant. Un premier papa a porté plainte contre X, en décembre 2025, pour tromperie aggravée et mise en danger."
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www.ouest-france.fr
Pendant des années, Christelle Angano, autrice de Douvres-la-Délivrande (Calvados), a pris de la Dépakine pour traiter son épilepsie. Un médicament qui aurait « empoisonné » ses enfants. Aprè...1 week ago
📢 L’APESAC et le cabinet Dante vous invite à une réunion ZOOM le :![]()
📍 Mardi 06 Octobre à partir de 19h00 sur les étapes, les délais, les indemnisations des procédures judiciaires et répondre à vos questions.![]()
Le lien et les codes de connexion ont été envoyés aux clients du cabinet d’avocats par mail 📧. Si vous ne trouverez rien, merci de contacter le cabinet contact@dante-avocats.fr Cabinet d'avocats DANTE et non l’APESAC. ![]()
Nous vous invitons à vous connecter quelques minutes avant 19h pour vérifier votre connexion 💻
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Attention ! L’APESAC ne s’occupe pas des effets secondaires que rencontrent les adultes ou les enfants qui consomment directement ces anticonvulsivants.