Envoyé spécial - Enquête sur le scandale de la Dépakine
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L'APESAC : Association d'Aide aux Parents d'Enfants souffrant du Syndrome de l'Anti-Convulsivant

L'APESAC s'occupe des intoxications du foetus aux anticonvulsivants ou régulateurs de l'humeur, prescrits à la mère pendant la grossesse, pour épilepsie ou troubles bipolaires : Tous ces anticonvulsivants (Dépakine, Dépakote, Dépamide, Keppra ...), sans exception, sont tératogènes.

Prescrits pendant la grossesse, ces antiépileptiques font courir au foetus des risques très graves : Atteintes neurologiques importantes, retards psychomoteurs sévères, autisme, malformations physiques.

Ces risques graves sont connus depuis près de cinquante ans dans la littérature scientifique, quand Marine Martin, lanceuse d'alerte sur la Dépakine, crée l'APESAC en 2011 et décide de se battre pour qu'un tel scandale sanitaire ne puisse plus jamais se reproduire. 

  • Depuis 2011, des actions pour faire changer l’information :

2013 : L'APESAC sollicite l’ANSM pour faire modifier la notice et le RCP de la Dépakine ainsi qu'un changement des ses conditions de prescriptions. 

2014 : L'EMA procède à une réévaluation européenne des conditions de prescription du valproate de sodium.

2015 : Entrée en vigueur des recommandations européennes concernant les nouvelles conditions de prescription de la Dépakine. Les praticiens ne doivent plus prescrire de valproate "aux femmes en âge de procréer et aux femmes enceintes". Seuls les spécialistessont désormais habilités à prescrire du valproate et une "Feuille d'accord de soin", informant des dangers pour le foetus doit être OBLIGATOIREMENT signée par les patientes.

• 2016 : L’APESAC fait rédiger en collaboration avec le Ministère de la santé le PNDS (Protocole National de Diagnostic et de Soins).

2016/2018 : L'APESAC impose impose par décret le pictogramme « danger » sur les antiépileptiques et autres médicaments tératogènes en 2017, puis « INTERDIT » en 2018.

• 2017 : Confirmation par des études ANSM que la Dépakine a fait plus de 35 000 victimes durant les 50 ans de sa commercialisation.

2018 : La ré́-évaluation du caractère tératogène des autres antiépileptiques avec un travail conjoint avec l’ANSM qui aboutit au rapport de Juin 2018

 

  • Depuis 2011, la Défense du droit des familles victimes :

2012 : Premières actions individuelles au tribunal Civil pour demander réparation et faire condamner les responsables pour le défaut d’information : Sanofi ; Médecins.

2015 : Premières actions judiciaires au Pénal à l’encontre du Laboratoire Sanofi.

15 novembre 2016 : création d'un dispositif exceptionnel : le Fonds d'indemnisation des victimes du valproate de sodium et de ses dérivés. 

• 21 novembre 2016 :  dépôt de plainte au pénal pour constitution de partie civile.

13 décembre 2016 : première action de groupe en France, dans le domaine de la santé, contre le laboratoire Sanofi qui commercialise la Dépakine. 

• décembre 2017 : première victoire d'une famille de l'APESAC au tribunal civil face au laboratoire Sanofi. 

 

Attention ! L'APESAC ne s'occupe pas des effets secondaires que recontrent les adultes ou les enfants qui consomment directement ces anticonvulsivants.

Recensement des cas en France

Déclarer à l'APESAC

Déclarer à l'ANSM

 

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